Ces bras dans lesquels tu te fonds, mes bras dans lesquels je me morfonds. Ces mains qui peuvent te caresser, mes mains qui ne peuvent t'effleurer. Tes courbes il les connaît, moi je les rêvais. Je ne peux que les imaginer, il ne peut que les posséder. Ton corps, il ne le voit pas, ton esprit il effaça. Ton corps que je ne voie pas, ton esprit je le perçois. Ironie du sort c'est lui qui parcourt ton corps.