C'est la main fébrile que j'écris ceci, le cœur serré que j'ose les dirent
Mon sang est mon encre, mes larmes mes pensées, je suis sincèrement désoler.
Ma conscience me dicte mes envi, simplement mes envie c'est de te voir réjouit
La douleur est telle, que mon sang déferle, a l'endroit même de mes précédents méfaits
Je ne voulais pas te dire ça, mais je devais faire comme cela,
Tu mets cher, te voir te détruire, me fait ressentir, le néant s'ouvrir.
Dans ce cœur fatidique, je peine avec peine a chasser ces mots qui se déchaînent, et ces maux qui m'amènent vers cette âme si frêle.